En général, après chaque voyage, j’aime réfléchir à ce que j’ai aimé durant mon périple et je me fais un top 3 des choses que j’ai préférées, cela me permet de me rappeler de tout ce que j’ai vu et ainsi de prolonger en quelques sortes mon voyage. Je garde un excellent souvenir de mon premier voyage au Japon et un top 3 aurait été trop restrictif, je vous livre donc les 15 choses que j’ai préférées lors de mon voyage. Je précise que ce n’est pas un classement mais une liste, cela aurait été trop compliqué de classer tout ça par ordre de préférence. C'est donc trié tout simplement dans l'ordre où on a visité les lieux.
30 sept. 2016
New
8 août 2016
New
Samedi 12 octobre 2013. Départ d’Osaka en Shinkansen pour Hiroshima. Nous faisons une halte à Okayama pour ne pas louper le célèbre jardin Kôrakuen qui est considéré comme l’un des trois plus beaux jardins du Japon. Nous laissons les grosses valises dans les consignes de la gare. Puis en route vers le jardin, nous prenons pour la première fois le tramway au Japon. On peut faire directement la monnaie à l’intérieur du tram, c’est bien pratique. Le jardin est effectivement magnifique, encore plus avec le soleil qui nous accompagne. Le tour est très agréable avec les étangs, les passages de pierres, les pavillons. On a adoré. Depuis le jardin, on peut voir le château U-Jo qui nous fait penser à celui d’Osaka.
Nous reprenons le Shinkansen pour rejoindre la gare d’Hiroshima. C’est l’heure de manger, nous profitons d’être à la gare pour prendre le repas et goûter la spécialité locale: okonomiyaki, une sorte de crêpe fourrée aux nouilles, choux, porc et œuf. Très copieux.
Puis rebelote, nous prenons le tram pour rejoindre notre hôtel. Notre programme: parc du mémorial pour la paix qui est LA chose à visiter dans la ville. On y trouve le dôme de la bombe atomique, rare rescapé de la bombe du 6 août 1945, la flamme de la paix, le monument des enfants pour la paix , le cénotaphe et le musée pour la paix.
De retour à l’hôtel, nous en profitons pour faire une lessive. Nous nous sommes volontairement peu chargées pour pouvoir transporter plus facilement nos valises. Ça implique de faire quelques lessives lors de nos étapes.
Demain départ pour Miyajima !
Nous reprenons le Shinkansen pour rejoindre la gare d’Hiroshima. C’est l’heure de manger, nous profitons d’être à la gare pour prendre le repas et goûter la spécialité locale: okonomiyaki, une sorte de crêpe fourrée aux nouilles, choux, porc et œuf. Très copieux.
Puis rebelote, nous prenons le tram pour rejoindre notre hôtel. Notre programme: parc du mémorial pour la paix qui est LA chose à visiter dans la ville. On y trouve le dôme de la bombe atomique, rare rescapé de la bombe du 6 août 1945, la flamme de la paix, le monument des enfants pour la paix , le cénotaphe et le musée pour la paix.
Nous visitons le musée, on est samedi, il y a beaucoup de monde. Le prix à payer est modique:50 yens soit moins de 50 centimes d’euros. Le musée est très complet et propose des vidéos, photos, objets qui permettent de mieux comprendre l’impact, les dégâts causés, l’horreur. Il règne dans le musée un calme respectueux. On ressort de là un peu différent, troublé.
Demain départ pour Miyajima !
1 août 2016
New
Vendredi 11 octobre 2013. Déjà une semaine que nous sommes au Japon, le temps passe trop vite ! Nous avons dormi au Kôya-san dans le monastère. Lever tôt pour assister à la cérémonie du matin. Chants et prières étaient mêlés. Le débit de paroles était impressionnant, le moine prenait a peine le temps de reprendre sa respiration qu’il repartait sur un long « refrain ». La cérémonie a duré environ 45 minutes. 45 minutes de méditation et de recueillement ponctuées par quelques coups de cloche et de cymbales. On se vide la tête. La salle est belle, décorée d’ornements, de lanternes. Puis le petit déjeuner est servi au même endroit qu’hier soir, aux mêmes places. Au menu: soupe miso, haricots marinés, tofu, riz, le tout accompagné du traditionnel thé. Nous faisons le tour du monastère une dernière fois avant de partir et de reprendre le bus, funiculaire et train nous ramenant à Osaka.
Après quelques péripéties encore à Tennoji pour revenir sur la loop line (l’équivalent de la Yamanote à Tokyo) pour voir le château d’Osaka. Celui-ci est une reconstitution datant de 1931. Il est entouré d’un grand parc très agréable, idéal pour les balades. Le château étant en hauteur, on peut le voir depuis la station de métro. Plus on s’ en rapproche, plus on se rend compte que le château est immense !
Nous continuons notre petit tour vers Tsuruhashi connu pour son vieux marché. On y retrouve toutes sortes de produits, alimentaires mais aussi vestimentaires, l’un à côté de l’autre, le tout mélangés. On a beaucoup aimé cette petite balade. Nous n’avons croisé aucun touriste.
On en a profité pour rentrer dans un petit restaurant où on voyait des plaques chauffantes et une dame qui préparait une sorte d'omelette épaisse avec calamars, oignons et porc cuite sur plaque chauffante, on appelle cela des okonomiyaki. On se place devant une plaque et on attend une carte où une fiche nous permettant de choisir notre plat. Mais on nous demande directement ce que nous voulons. Malheureusement personne ne parle anglais. Pas de panique, les plats sont exposés à l’extérieur, elle prend le temps de nous y emmener et nous lui montrons les fameuses omelettes. Elle se lance dans la préparation et essaye de discuter gentiment avec nous. Encore une fois, pas évident de comprendre, l’ambiance est bon enfant, les gens rigolent voyant que nous ne comprenons pas. Les omelettes arrivent sur notre plaque, ce qui permet de les garder chaudes, elle nous explique comment les découper et nous commençons la dégustation. C’est excellent et cela change vraiment de ce qu’on a pu manger jusqu’à présent.
Une dame assise à côté qui mangeait des nouilles soba nous a déposé un peu de son plat sur notre plaque pour nous permettre de goûter. Incroyable ces Japonais, ce n’est pas en France que l’on verrait cela.
Nous passons le reste de l’après-midi dans le quartier Den Den Town, un mini quartier électronique, situé près de notre hôtel.
Il ne fallait pas repartir d’Osaka sans avoir goûté sa spécialité: les takoyaki, des boulettes de poulpe. A l’intérieur on y trouve une sorte de béchamel.
Après quelques péripéties encore à Tennoji pour revenir sur la loop line (l’équivalent de la Yamanote à Tokyo) pour voir le château d’Osaka. Celui-ci est une reconstitution datant de 1931. Il est entouré d’un grand parc très agréable, idéal pour les balades. Le château étant en hauteur, on peut le voir depuis la station de métro. Plus on s’ en rapproche, plus on se rend compte que le château est immense !
Nous passons le reste de l’après-midi dans le quartier Den Den Town, un mini quartier électronique, situé près de notre hôtel.
25 juil. 2016
New
Jeudi 10 octobre 2013. Aujourd’hui on part en excursion pour le mont Koya (Kôya-san). On va dormir une nuit dans un monastère bouddhiste, c’est l’hébergement usuel pour les touristes. Comme on revient demain à Osaka dans le même hôtel, nous avons pu laisser nos valises à la réception et partir avec juste 2 sacs à dos. Nous avons pris notre premier vrai petit déjeuner japonais à l’hôtel composé entièrement de choses salées: saumon, riz, nouilles, porc, soupe miso, etc. Pour rejoindre le mont Koya, nous prenons le métro puis le train avec changement express, et enfin un funiculaire nous emmène tout en haut en 5 minutes.
Des bus font le tour du village et s’arrêtent aux endroits clés. Nous rejoignons notre monastère en bus, nous sommes reçues par un moine qui nous explique les règles: repas à 17h30 le soir en yucata, bain disponible entre 16h et 21h, cérémonie le matin à 7h, et petit-déjeuner à 8h. La chambre est jolie et spacieuse. Du thé et des petits gâteaux aux haricots rouges nous attendent.
Notre programme de visites est chargé alors nous ne tardons pas. En combinant le bus (nous avons un pass illimité) et la marche, nous enchaînons les temples, mausolées et pagodes. Les plus célèbres sites sont l’ensemble Danjô Garan et le cimetière Oku-no-in qui comprend 200 000 pierres tombales entourées de cèdres centenaires.
A Kôya-san, le calme et la sérénité règnent, quel contraste avec les grandes villes que nous venons de voir. Nous sommes totalement dépaysées, au cœur du Japon traditionnel. Nous rentrons au monastère où nous découvrons les bains traditionnels japonais avant de prendre un copieux repas. La cuisine servie a Kôya-san est végétalienne, nous avons mangé des tempuras de légumes, de la soupe, du tofu, du riz, des fruits et d’autres produits que nous ne connaissions pas.
18 juil. 2016
New
Mercredi 9 octobre 2013. Nous quittons Tokyo de bonne heure pour aller vers notre prochaine étape Osaka. Nous prenons le Shinkansen, le TGV japonais à partir de la gare de Shinagawa. Nous nous rendons compte qu’il n’y a quasiment rien à redire sur le systeme ferroviaire japonais: fréquence élevée des trains, ponctualité, propreté, accueil du personnel… Seul bémol: il n’y a pas d’espace dédié pour les grosses valises, mais les places sont assez grandes pour pouvoir les mettre devant soi. Après moultes péripéties à l’arrivée à Osaka (on doit changer de train plusieurs fois), on se retrouve – enfin – à l’hôtel. On laisse les valises, car la chambre n’est pas prête, et on part se promener dans le quartier Namba d’Osaka.
On traverse une galerie marchande, consacrée exclusivement à la vente de produits pour les restaurateurs: vaisselle, plaques chauffantes, aliments en plastique pour proposer les menus en vitrine… Nous mangeons une soupe de légumes et nouilles accompagnée de ravioles de viandes à tremper dans une sauce: un régal.
Changement de direction ensuite, on prend le métro pour se rendre à l’aquarium d’Osaka qui se trouve à l’extérieur de la ville. Il se trouve sur plusieurs étages, on y découvre toutes sortes de mammifères marins et poissons. On en prend plein les yeux, on croise des requins, des poissons de toutes les couleurs, des dauphins, des pingouins, des tortues, des crabes géants, des méduses. Le clou du spectacle: un bassin rempli de raies et de petits dauphins que l’on peut toucher: sensations assurées.
On termine la soirée dans Dotombori, un quartier hyper animé d’Osaka avec pleins de bars, restaurants, lumières, écrans géants, limite plus spectaculaire qu’à Tokyo. On mange attablées au bar d’un restaurant à brochettes.
Changement de direction ensuite, on prend le métro pour se rendre à l’aquarium d’Osaka qui se trouve à l’extérieur de la ville. Il se trouve sur plusieurs étages, on y découvre toutes sortes de mammifères marins et poissons. On en prend plein les yeux, on croise des requins, des poissons de toutes les couleurs, des dauphins, des pingouins, des tortues, des crabes géants, des méduses. Le clou du spectacle: un bassin rempli de raies et de petits dauphins que l’on peut toucher: sensations assurées.
11 juil. 2016
New
Mardi 8 octobre 2013. Réveil par un SMS d’Ariane nous indiquant une alerte au typhon au sud du Japon, il est dit de surveiller la trajectoire. Nous sommes encore à Tokyo, ouf… gardons tout de même un œil dessus. C’est au final la plus belle journée que nous avons eu depuis le début de notre séjour. Nous nous rendons au marché de Tsukiji, connu surtout pour son marché aux poissons, en prenant toujours la Yamanote sortie Shimbashi. Nous marchons un peu avant d’arriver devant l’entrée principale du marché. Il est immense. On traverse plusieurs hangars avant de tomber sur la partie consacrée aux poissons.
Nous décidons ensuite de visiter le jardin Hama Rikyu onshi koen qui se trouve pas très loin du marché. C’est un endroit très agréable avec des étangs d’eau, des monticules permettant d’avoir une belle vue d’ensemble. Le soleil aidant, nous avons aimé parcourir les allées et decouvrir ce petit bout de verdure calme côtoyant les buildings de Tokyo.
Nous reprenons ensuite la Yamanote pour visiter le quartier de Shinjuku. Notre objectif: la mairie de Tokyo où l’on peut monter au 45ème étage et avoir une vue imprenable sur la ville. Apres quelques hésitations, et oui, il y a beaucoup d’immeubles de grande taille dans le quartier alors on s’y perd un peu, nous rentrons dans le bâtiment assez impressionnant de l’intérieur comme de l’extérieur. Montée extrêmement rapide avec ascenseur et on se retrouve perchées avec une vue magique sur Tokyo. Un peu comme à la tour Montparnasse de Paris, on peut contempler et reconnaître les immeubles / parcs de la ville. On aperçoit même le cône supérieur du Mont Fuji. Nous restons dans le même quartier mais nous allons du côté de la principale artère commerciale.
Il y a beaucoup de monde, d’écrans et panneaux géants, de grands magasins. On fait un petit détour pour voir un sanctuaire un peu perdu dans cette jungle commerciale. Ça tombe bien, on y prie pour les bonne affaires, le commerce prospère. Nous finissons la journée à Ikebukuro, dans une maison pour chats. Curieux endroit où l’on paye pour rester un temps indéterminé au paradis du chat. On peut caresser, jouer ou tout simplement regarder les chats de toutes races se balader entre les jeux pour chats. On voulait le tester par curiosité, c’est Kawaii.
Enfin, un petit tour au restaurant pour tester les brochettes de viandes. Nous avons pris un assortiment pour goûter à tout: brochettes de poulet, porc, foie, champignons entourés de lard, poireaux, etc. Excellent repas !
4 juil. 2016
New
Lundi 7 octobre 2013. Lever à 6h00 pour se rendre au lac Kawaguchiko afin d’avoir une vue de près du mont Fuji. Nous avons regardé la météo et ils annonçaient du soleil. Le train part à 7h30 de la gare de Shinjuku, le trajet dure 2 heures en tout avec un changement à Otsuki. Notre JR Pass est actif dès aujourd’hui. Le temps est plutôt couvert durant le trajet et s’empire jusqu’à l’arrivée à Kawaguchiko puisqu'il pleut... Nous rejoignons le lac à pieds et nous nous rendons au funiculaire qui monte à 400 mètres d’altitude.
Une fois là-haut, c’est la catastrophe, on ne voit absolument rien, la couche de nuages est trop épaisse. Nous faisons le tour du parc, une petite marche rapide dans la nature en attendant que ça se lève.
On voit qu’il y a de l’amélioration, ça se découvre petit à petit, le soleil pointe même le bout de son nez. Mais malheureusement, le mont Fuji, ça ne sera pas pour aujourd’hui, on voit que le temps ne va pas plus se lever, on décide donc de redescendre vers le lac et d’aller manger dans les alentours. Petit réconfort, nous mangeons dans un restaurant sympathique un bol de nouilles et un plateau avec des beignets de porc, du chou et du riz.
Puis nous décidons de repartir sur Tokyo et de profiter du reste de l’après midi dans le quartier d’Akihabara, connu pour ses magasins d’électronique. Par chance nous n’avons pas trop attendu le train du retour. Arrivées a Akihabara, on découvre les buildings illuminés avec plein de magasins de jeux vidéos, composants électroniques, téléphones, iPhone, iPad… Le quartier est très animé.
On finit la soirée dans un restaurant que nous avions repéré à Ikebukuro et qui propose de la viande à faire griller soi même. Comme la plupart des restaurants, les cartes sont en japonais avec visuels et en plus la serveuse ne comprend pas l’anglais. On commande un assortiment de viandes. Le plat arrive, on attend qu’elle nous allume la plaque chauffante. De son côté, elle ne comprend pas pourquoi nous ne commençons pas à manger. En effet, nous avions commandé des sashimis, donc de la viande qui se mange crue ! Décidément, ce n’était pas notre journée ! On a pu finalement faire cuire la viande mais nous en avons profité également pour goûter la viande crue qui était très bonne.
Une fois là-haut, c’est la catastrophe, on ne voit absolument rien, la couche de nuages est trop épaisse. Nous faisons le tour du parc, une petite marche rapide dans la nature en attendant que ça se lève.
On finit la soirée dans un restaurant que nous avions repéré à Ikebukuro et qui propose de la viande à faire griller soi même. Comme la plupart des restaurants, les cartes sont en japonais avec visuels et en plus la serveuse ne comprend pas l’anglais. On commande un assortiment de viandes. Le plat arrive, on attend qu’elle nous allume la plaque chauffante. De son côté, elle ne comprend pas pourquoi nous ne commençons pas à manger. En effet, nous avions commandé des sashimis, donc de la viande qui se mange crue ! Décidément, ce n’était pas notre journée ! On a pu finalement faire cuire la viande mais nous en avons profité également pour goûter la viande crue qui était très bonne.
27 juin 2016
New
Dimanche 6 octobre 2013. Nous reprenons la ligne Yamanote, direction le quartier de Shibuya.
En sortant de la gare, nous partons à la recherche de la statue du célèbre chien Hachiko. Nous avons du mal à la trouver car cachée par la foule… Pour la petite histoire, Hachiko est le nom d’un chien qui accompagnait tous les matins son maître jusqu’à la gare de Shibuya et venait l’attendre le soir. Lorsque le maître est décédé, le chien a continué à l’attendre au même endroit durant sept ans.
Shibuya, grand centre de la mode est tres fréquenté. Nous nous baladons dans les petites rues situées en face de la gare où l’on trouve pas mal de grands magasins. Nous rentrons dans le magasin Tokyo Hands où l’on trouve de tout: papeterie, articles de cuisines, jeux miniatures, etc. Ils vous incitent à prendre les escaliers en affichant les calories perdues à chaque marche!
Par curiosité, nous continuons par une visite gratuite des studios NHK qui est le siège de la télévision nationale. Nous mangeons dans le quartier d’Harajuku surpeuplé aux alentours de la gare. Nous consacrons le debut d’après midi à la visite du parc Yoyogi, l’un des plus vastes de Tokyo. En se rendant au sanctuaire Meiji Jingu, nous passons par le jardin du même nom. L’entrée est payante, le jardin contient un étang d’eau avec plusieurs variétés d’iris, que l’on ne peut malheureusement admirer qu’en été. Au fond du jardin se trouve le Kiyomasa-ido (Well). C’est une source d’eau purificatrice selon les croyances. On y fait la queue pour passer devant, il y a un garde à côté qui régule l’accès. Le Sanctuaire Meiji Jingu est vraiment impressionnant par sa taille. Les japonais y viennent prier et on peut lire les souhaits déposés par les gens sur des plaquettes en bois. On repart pour le quartier Harajuku en empruntant la rue Takeshita dori qui est noire de monde. Claustrophobe s’abstenir.
Enfin, nous remontons les « Champs Élysées de Tokyo » (Omotesando dori) où l’on retrouve de célèbres marques comme Dior, Chanel, Ralph Lauren… Nous rentrons dans un magasin qui s’appelle Kiddy Land, qui propose toutes sortes de jouets sur 6 étages. On reprend le train à la gare Harajuku encore bondée pour se reposer un peu avant de prendre le repas dans le quartier de notre ryokan (Ikebukuro). Nous sommes très contentes de son emplacement car il suffit de faire quelques dizaines de mètres pour trouver tous styles de restaurants.
20 juin 2016
New
Samedi 5 octobre 2013. Journée de pluie et du coup journée de musée. Nous décidons de partir pour le parc d’Ueno. Nous prenons la ligne Yamanote d’Ikebukuro jusque la station Ueno. C’est l’occasion d’utiliser notre carte Suica qui s’avère bien pratique. En sortant de la gare, on sort notre plan pour situer le musée Shitamachi et là, on tombe sur un français expatrié au Japon qui nous propose son aide. En moins de 5 minutes, il nous amène devant le musée. Nous achetons le Grutt pass qui donne l’accès ou offre des reductions à pleins de musées et parcs de Tokyo. Le musée, sur 2 étages, offre une reconstitution dans les moindres détails d’une rue de Tokyo au 19e siècle. On a même droit à une guide anglophone.
On ressort avec un petit cadeau offert par la maison: une petite boite en papier pliée à la main. En sortant il pleut toujours un peu mais on décide tout de même d’aller au zoo en faisant une halte au sanctuaire Toshogu.
Les pandas à l’entrée du zoo sont les stars. Dommage ils ne nous regardaient pas pour la photo, trop occupés à grignoter leur bambou.
Le zoo est immense et on y passe bien 3 heures entre les oiseaux, le vivarium, les espaces nocturnes… Pour le repas, nous nous sommes laissées tenter par des beignets de crevette accompagnes de riz et nouilles (soba pour l’une et udon en bouillon pour l’autre).
Nous terminons la journée dans un bar à sushis où on se régale rien qu’en regardant les maîtres préparer nos plats juste devant nous.
On ressort avec un petit cadeau offert par la maison: une petite boite en papier pliée à la main. En sortant il pleut toujours un peu mais on décide tout de même d’aller au zoo en faisant une halte au sanctuaire Toshogu.
Les pandas à l’entrée du zoo sont les stars. Dommage ils ne nous regardaient pas pour la photo, trop occupés à grignoter leur bambou.
Le zoo est immense et on y passe bien 3 heures entre les oiseaux, le vivarium, les espaces nocturnes… Pour le repas, nous nous sommes laissées tenter par des beignets de crevette accompagnes de riz et nouilles (soba pour l’une et udon en bouillon pour l’autre).
Ensuite, en route pour un autre musée: le musée national de Tokyo. Sur le chemin, nous recroisons le français de ce matin qui nous emmène devant. Quelle gentillesse ! C’est le plus grand musée du Japon, on y retrouve des peintures, sculptures, armures, céramiques… Il faudrait une bonne demie journée pour parcourir les 5 parties du musée. On a fait en fonction de nos goûts pour la visite car le musée fermait à 17 heures.
Avant de reprendre le train, on décide de faire un tour sur le marché d’Ameyoko qui vaut vraiment le détour. On y vend toutes sortes de produits tels que poisson, thé, algues, fruits, etc. On s’est laissé tenter par un morceau d’ananas en brochette.
Nous terminons la journée dans un bar à sushis où on se régale rien qu’en regardant les maîtres préparer nos plats juste devant nous.